Je référence ici mes idées, mes trouvailles, mes commentaires dans mes domaines de prédilection : le web 2.0 et le e-marketing. N'hésitez pas à ajouter votre commentaire.
dim
08
jan
2012
Se lancer comme community manager freelance n'est pas sans risque. Le métier est très concurrencé car nombre de personnes croient, parce qu'elles ont une grosse commmunauté et quelques compétences techniques, que cela suffit pour se proclamer community manager. Même si je suis loin de considérer avoir réussi dans ce métier à ce jour, je suis passé par un long processus de mise en place dont je voudrais vous partager quelques astuces. Outre le fait que je traine mes guêtres sur les réseaux sociaux depuis 2005 et quelques autres années en qualité de consultant web 2.0, j'ai mis près d'un an avant de décrocher mon premier gros client SMO. L'affaire n'est donc pas des plus simples, surtout qu'en qualité de provincial (cul-terreux), les parigots (tête de veau) ne voient pas d'un bon oeil (de verre) mon expertise de consultant !
1/ Soigner sa e-reputation
Si un client tombe sur votre profil, son premier réflexe sera de vous googler. Inutile de dire que si quelques casseroles trainent sur Facebook ou twitter, votre compte est fait.
Donc votre premier travail, avant de vous lancer, sera de nettoyer toutes traces de vos actes héroïques divulgués sur le net.
Ensuite, je vous invite à (re)lire mon article comment soigner son identité numérique sur lequel je vous conseille notamment :
Je vous conseille également ce nouveau site qui vous permettra d'améliorer votre référencement tout en regroupant vos différentes présences sur le net : Tiki'Mee
2/ SE SPECIALISER
Et là j'insite sur le verbe. Au milieu de la jungle (ou des rapaces) des freelances, qui seraient plusieurs milliers au dernier recensement, il vous faudra faire votre place. Et si vous comptez vous lancer dans la mode, les jeux vidéos, les gadgets numériques ou le web 2.0, autant dire que votre carrière risque de ne jamais démarrer. Alors, pour vous différencier, spécialisez-vous ! Il existe des milliers de possibilités de se distinguer. Faites votre choix en fonction de vos passions, des tendances, mais surtout éviter la facilité : tout le monde y va ! Vous avez une expertise, vous avez fait de longues études (stages, thèses, ...), votre passion déborde pour un sport (sauf le foot !) un loisir, une activité professionnelle, foncez. Mais avant de vous engagez, faites un petit tour sur le web pour sentir le marché, la concurrence, le potentiel car si votre passion est les "soldats de plombs de 1840 à 1855", il y a peu de chance qu'un client fasse appel à vous pour animer ses communautés !
3/ Partager sa passion
Une fois que vous avez déterminé votre spécialité, il vous faut le faire savoir. C'est aussi le bon moyen de faire connaître votre belle plume, via un blog ou votre talent à dénicher les bons sujets (curation). Vous aurez d'autant plus de crédibilité à publier sur un sujet que vous semblez maîtriser sur un blog qu'il existe de nombreuses plateformes gratuites pour publier.
Diffuser les connaissances des experts via une curation vous permettra d'assoir votre sens de la veille, du tri de l'information et de son partage sur les réseaux.
Je ne saurai trop vous conseiller l'excellent outil Scoop.it pour vous lancer facilement et efficacement dans la curation. Etant bien placé pour connaître son impact !
4/ Faites-vous parrainer
Quand on a peu de clients en référence, le mieux est de se faire parrainer. Vos comptes Viadeo ou LinkedIn vous permettent de faire ajouter des recommandations par des connaissances, professionnels croisés lors d'un stage ou dans une autre vie, professeurs ou éventuellement (avec parcimonie) ami de longue date.
C'est un moyen que j'ai très peu usité, mais il m'arrive souvent de lire ces recommandations sur les profils que je visite. On connait, en outre, l'impact de la recommandation sur le choix d'un client potentiel. A ne pas négliger donc !
5/ Rejoindre des réseaux "physiques"
Les communautés virtuelles, quand on habite en province, d'autant plus hors des grandes villes, permettent de vous faire connaître à moindre frais. Mais vous ne gagnez pas en crédibilité ! D'où l'intérêt de rejoindre des clubs ou des réseaux de professionnels de la vie réelle. J'ai longtemps été un adepte de ces groupements, mais avec l'expérience, je me suis rendu compte qu'on se retrouve souvent qu'entre freelances, TPE sans grand intérêt pour son business. Il faut donc bien choisir ses clubs et parfois privilégier des clubs "haut de gamme" (type Golfes, Rotari ou Lions Club) où vous aurez plus de chance de croiser les décisionnaires qui vous intéressent. Malheureusement, l'accès à ces clubs n'y est pas des plus simples et encore moins des plus économiques !
6/ Penser au co-working et cantines numériques
Se lancer en freelance, si on n'a pas l'espace nécessaire pour se consacrer pleinement à son activité, vous posera rapidement un problème (à moins de vivre seul).
De plus en plus d'espaces de co-working se créent en province. Je vous conseille fortement d'y faire un saut régulièrement, vous y ferez peut être des rencontres intéressantes tout en travaillant en indépendance.
Le concept de cantine numérique va encore plus loin en proposant notamment de nombreuses réunions et conférences. Proposez vos services, on ne sait jamais !
7/ S'inscrire sur des sites de Freelance
Il existe une multitude de sites réservés aux freelances, notamment dans le domaine de l'internet et des NTIC (je sais, ce terme est obsolète !). Privilégiez avant tout les sites qui ont un rapport direct avec votre activité. Dans le domaine du community management, je vous conseille notamment Trouvemoiunfrelance, Freelance.com et Codeur. Attention, ces sites ont un coût non négligeable (au contact) et demande beaucoup de réactivité. Le premier étant celui qui m'a proposé le plus de missions de community management freelance, mais sans résultat probant.
8/ Rester modeste
Comme je l'indiquais en introduction, vous n'êtes pas seul sur la place. Mettez en avant ce que vous savez faire, vos connaissances (curation) et vos communautés, mais n'en faites pas trop, car ça se retournera très vite contre vous.
Rester donc à l'affût de toute information dans la métier, car le client est souvent friand de nouveautés ou de conseils face à certaines problématiques. Jetez un oeil très attentif sur les informations autour du SEO (référencement), ça pourrait vous être utile.
9/ Veiller et prospecter
En parlant de veille, suivre l'actualité sur les termes "community manager" ou "médias sociaux" peut vous apporter quelques pistes de contacts. C'est très fastidieux, mais ça peut se révêler payant. Pour se faire, vous pouvez utiliser des outils tels que Nevibes Dashboard ou Alerti. Le moteur de veille de Scoop.it est aussi très performant.
Ne pas hésiter à prospecter, sur les réseaux sociaux, auprès des agences web ou des agences de communication* mais aussi auprès des des responsables marketing et communication des PME. Ce sont les prescripteurs voir les décisionnaires en matière de stratégie sur les réseaux sociaux.
10/ Lancez-vous !
L'adage "qui n'essaie rien, n'a rien" s'applique à tous les entrepreneurs, et donc au freelance. Si vous êtes déjà salariés, ne lâchez pas de suite votre poste. Prenez le statut d'auto-entrepreneur, ça ne vous coûte rien tant que vous ne faites pas de chiffre d'affaires. Idem pour ceux qui se lance avec leurs indemnités chômage. Pour les autres, assurez-vous d'avoir quelques mois de trésorerie d'avance (voir un an) car il vous faudra être patient, le temps d'assoir votre e-reputation.
En conclusion :
Retenez ces 10 astuces comme une base à votre stratégie. D'autres actions peuvent être mises en place en fonction de votre spécialité (présence sur les communautés dédiées) de votre expérience et de votre environnement. Mon dernier conseil : si vous avez la passion, persévérez et vous réussirez, sinon abandonnez de suite !
* un petit bémol sur les agences de communication : elles sont très friantes de stagiaires (absude !) et peuvent vous utiliser comme faire valoir pour finalement pomper vos bonnes idées. Soyez très méfiant !
lun
02
jan
2012
Les années se suivent mais ne se ressemblent pas ! Celle-ci fut riche en apprentissage du métier de community manager avec de nombreuses nouveautés dans le domaine de l'analyse, de l'assistance et de la publication.
A peine 3 ans d'existence et ce métier est certainement l'un des plus décriés sur les réseaux sociaux (un comble !) bien qu'il soit officialisé par le ministère du travail.
Certains lui prédisent même une fin inexorable ! Peut-être ? A moyen terme ...
En tout cas, ce qui est sûr pour le moment, c'est l'engouement pour les réseaux sociaux : Facebook et Twitter se sont envolés en 2011, Google+ a fait une entrée en fanfare (après l'échec de Google Buzz) et les entreprises pratiquent de plus en plus le social media management.
Alors tant que les entreprises et les utilisateurs seront adeptent des médias sociaux, il y aura encore beaucoup à faire pour les community managers !
Je souhaite à vous, lecteur de passage, community manager, confrère freelance, entreprises clientes présentes ou passées, futur partenaire tous mes voeux de bonheur, joie, prospérité pour cette nouvelle année.
Et comme le dit ce proverbe tibétain : "Apprends comme si tu devais vivre pour toujours et vis comme sit tu devais mourir ce soir".
mer
23
nov
2011
L'activité de tout bon community manager ne se résume pas à publier, animer, veiller, modérer sur les principaux réseaux sociaux que sont Facebook, Twitter, Google+, Linkedin, Viadeo ou YouTube. Il existe une multitude d'autres réseaux sociaux professionnels ou spécialisés qui pullulent sur la toile. Certains ont un véritable intérêt, d'autres peinent à émerger, mais il semble intéressant de s'y attarder car vous y trouverez peut être un espace pour valoriser votre entreprise, votre marque ou votre communauté.
Les spécialistes SEO savent bien que créer du (bon) backlink est une nécessité pour améliorer le référencement. Ces réseaux thématiques peuvent aussi avoir de nombreux autres intérêts :
* notion assez rare chez les CM qui sont souvent des stagiaires ou de jeunes communicants qu'on a propulsé CM parce qu'ils ont une grosse (bip) communauté sur Facebook ou Twitter !
Voici donc une liste (non exhaustive) de réseaux spécialisés, par thématique :
NB : l'existence et le fonctionnement de chacun de ces réseaux ont été vérifié au moment de cette publication - N'hésitez pas à soumettre le vôtre en commentaire ou signaler tout
lien rompu.
¤ Bâtiment - Construction - Habitat (ma spécialité)
mar
08
nov
2011
Depuis ce jour, Google vient concurrencer directement Facebook en lançant ses Google+ Page (créer votre page ici). En plus d'être un support (de communication) dédié aux entreprises/institutions/organisations, elles sont aussi, tout comme les Facebook Pages, ouvertes aux produits ou marques, petites entreprises locales (commerces), à l'Art/Spectacles/Sports et enfin à toutes autres thématiques. Ce qui laisse la porte ouverte à de nombreuses possibilités.
ven
30
sep
2011
La multiplication des réseaux sociaux tend à compliquer la tâche de tout community manager ou web animateur.
Etre présent sur les réseaux sociaux pour contribuer à la e-réputation et au référencement d'une marque ou d'une entreprise est aujourd'hui inévitable. Mais au milieu de cette foule de supports, car n'oublions pas que ce ne sont que des outils de diffusion avant tout, lequel choisir en fonction de ma cible ou de ma stratégie ?
Pour commencer, ci-contre, quelques chiffres sur les principaux réseaux sociaux en France.
J'ai volontairement ajouté 2 plateformes vidéo (Vimeo suit de près) car ces plateformes ont également un pouvoir de buzz incroyable.
Ces chiffres sont issus de différentes sources internet, mais sachez qu'il est très difficile de trouver des données officielles, tant leur influence a de l'importance sur les marketeurs et autres publicitaires.
lun
25
jui
2011
Depuis le 11 mars 2011, vous n'êtes pas sans savoir qu'un événement majeur a frappé le Japon. Un séisme de magnitude 9.0 puis un tsunami ont dévasté une grande partie de la côte nord-est du pays du Soleil Levant, faisant des milliers de morts et disparus.
Dès les premières heures de cette catastrophe, j'ai commencé une revue de web relatant toutes les informations publiées sur le sujet : Japon, séisme, tsunami et conséquences. Pour se faire, j'ai utilisé une plateforme de curation que je testais depuis quelques semaines : Scoop.it. Cet outil intègre un puissant moteur de recherche de sources d'informations, qui, pour ce topic, n'a été quasiment d'aucune utilité, les informations suggérées étant souvent obsolètes !
Depuis son lancement, cette curation est devenue une référence pour tous ceux et celles qui cherchent une information continue sur l'actualité au Japon et notamment sur la crise nucléaire qui en a suivi. En outre, n'en déplaise aux fondateurs de Scoop.it*, ce topic est aussi une des références de la plateforme, pour notamment l'avoir fait connaître dans de nombreux pays.
Voici le dispositif mis en place pour cette curation, outils, sourcing et diffusion :
mar
31
mai
2011
Tout le web s'accorde pour nommer le buzzword de l'année 2011 : la Curation. L'émergence en 2010 de nouveaux outils de curation fait exploser le phénomène. Si cette activité n'est pas nouvelle et bien que de nombreux sites réalisent déjà ce travail automatiquement, elle prend une nouvelle dimension, par le retour de l'intervention directe de l'esprit et de la main de l'Homme.
Pourtant, c'est une activité contestée par certain qui n'y voit pas une nouveauté (en référence au métier de veille) ou encore décriée par d'autre qui hurle au "pillage d'informations" (notamment avec les outils automatisés).
sam
30
avr
2011
Compte tenu de mon expérience sur le sujet et de mon positionnement sur l'outil de curation Scoop.it, je me permets de vous soumettre quelques conseils pour réussir votre topic. Quand on parle de réussite, tout est relatif ! Cela dépend bien évidemment de ses objectifs. Hors en me lançant dans l'aventure de mon dernier topic, je n'avais pas vraiment encore d'objectif. C'est quand le trafic a commencé à être important (jusqu'à 8000 visites uniques par jour), que j'ai décidé d'optimiser ce topic.
Voici donc quelques conseils qui vous permettront de devenir un leader de la curation :
1/ Un sujet fédérateur tu choisiras.
C'est la base de votre réussite. Il est évident que si vous vous lancez dans un topic sur "les pin's en bois Android", vous aurez beaucoup de difficultés à trouver votre public.
Il est donc important de trouver un sujet qui, à la fois vous passionne et, génère surtout de l'information. Le mariage de Kate et William aurait pu faire un bon sujet par exemple ... L'actualité, les nouvelles technologies, la mode, les phénomènes de société sont quelques exemples qui intéressent. Evitez toutefois les sujets "bateau" qui sont déjà rabachés x fois tels la curation, le community management, la photo, le web 2.0, Android, ...
2/ Le graphisme tu personnaliseras.
J'ai souvent l'occasion de me promener sur différents topics, et il n'y a rien de plus rédhibitoire que les pages impersonnelles, qui gardent le logo de Scoop.it et surtout qui ne pagine pas leur post. Même si l'outil ne permet pas vraiment de personnaliser (en html ou autre) son post, il y a quand même quelques règles de bases : notamment équilibrer le texte et l'image. Un oeil expérimenté comme le mien voit tout de suite si la personne essaie de faire quelques efforts sur la présentation de son topic.
On a la possibilité aussi d'ajouter un fonc d'écran à son topic. Mais attention, toute la difficulté est de trouver une image qui rentre dans le gabarit. Un exemple que j'aime bien ici : http://www.scoop.it/t/auto/pasionata
3/ des images de qualité tu choisiras
Illustrer ces posts est un minimum. Quand on fait référence à un article l'idéal est d'ajouter la photo l'illustrant, mais quelquefois l'image n'est pas de qualité. Faites alors quelques recherches sur des moteurs tels que Google Image (attention aux droits d'auteur toutefois) et si vous ne trouvez rien libre de droit, voyez du côté d'un service tel que Fotolia.
Sur le topic ci-dessus, j'ai fait le choix de choisir mes sources uniquement en fonction de l'image illustrant l'article, quitte souvent à en chercher une autre dans la galerie du site. Et même si c'est mon topic qui marche le moins bien, c'est certainement esthétiquement celui que je préfère !
4/ la variété des posts tu effectueras
Tout en restant dans le thème choisi, il est vraiment important pour le lecteur de trouver une certaine variété dans les posts du topic. Par exemple, sur mon topic sur l'habitat, j'essaie de mélanger articles de presse, de blogs, des photos (exemples de maisons "inspiration"), des vidéos et idées de livres ou de guides. D'une part ça permet de multiplier les posts, mais surtout ça multiplie le potentiel de lecteurs.
5/ la qualité de l'information tu choisiras
C'est aussi un principe de base. Sélectionner l'information est très important. Je fais souvent le choix de ne pas diffuser une information si elle ne me semble pas cohérente, argumentée ou crédible. En plus de l'outil de veille qu'offre Scoop.it, je n'hésite pas à réaliser ma propre veille sur des outils tels que Alerti, les lecteurs de RSS ou Netvibes Dashboard. Sans compter que je m'abonne à de nombreux comptes twitter que je sélectionne pour la qualité (et surtout pas la quantité) de leurs tweets.
6/ la quantité d'articles tu diffuseras
Si vous respectez bien les points précédents, le secret de la réussite est essentiellement lié à la quantité de posts que vous réaliserez. C'est le cas sur le topic sur le Japon. En période de pointe, j'ai diffusé plus de 100 posts par jours. Alors, ça prend évidemment énormément de temps mais c'est la règle pour le content management que vous fassiez un blog ou animiez un compte facebook ou twitter. Cette quantité (et un peu de patience) générera forcément du trafic.
7/ tes sources d'information tu valoriseras
Depuis quelques semaines, Scoop.it ajoute automatiquement les sources d'information en bas à droite du post. Toutefois, j'ai choisi d'ajouter automiquement dans mon titre la source de mes informations pour 2 raisons : la 1ere, ça permet de qualifier immédiatement le type de source (et son sérieux par rapport au titre notamment), la seconde est pour l'ajouter aussi dans la diffusion sur les réseaux sociaux. Enfin, je pense que pour le lecteur, il est plus honnête de bien mettre en avant ses sources.
8/ des tags sur chaque post tu ajouteras
Ce service est apparu fin mars sur Scoop.it et il a considérablement améilorer le trafic de mes topics en terme de pages vues. La moyenne de mes pages vues correspond à environ 3 fois le nombre de visiteurs. Et pour certains topics ça monte jusqu'à 10. C'est essentiellement lié à l'ajout des tags. Quand on découvre un topic qui plait, on a souvent envie d'aller plus loin dans sa visite; les tags sont un élement déterminant pour sa recherche. Ce sera mieux quand les tags choisis apparaîtront directement sur le post ! En attendant soignez bien le choix de vos tags. N'utilisez pas de majuscules (pour éviter les doublons) et n'hésitez à mettre plusieurs mots clés dans le même tag (via des " ' " "-" ou ".").
9/ la diffusion de tes posts sur les réseaux sociaux tu feras
L'outil permet une diffusion facile sur les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook. Ca peut être fastidieux mais à terme c'est très payant surtout si vos optimisez bien vos titres. N'hésitez pas à créer un compte par topic. J'ai créé des pages fans pour certains de mes topics où l'information est relayée automatiquement (j'y reviendrai dans une autre note) et un compte twitter pour presque tous mes topics. J'ai ajouté ces comptes twitter dans la description en titre de mes topics. N'oubliez que vous aurez peu de chance d'être bien référencé par Google. Les réseaux sociaux sont donc vos meilleurs outils de diffusion. Il en existe d'autres, professionnels (Viadeo, Linkedin, ...) ou thématiques. Faites-en bon usage.
10/ des commentaires tu laisseras (sur le net)
N'hésitez pas à laisser quelques commentaires à vos sources ou sur certains blogs influents pour faire connaître votre topic. C'est souvent payant !
Avec ces quelques conseils vous devriez devenir un scoopeur influent en quelques semaines et peut être vivre de cette activité ... Mon petit doigt m'a dit que d'ici quelques jours une version beta ouverte et ensuite une version premium devraient faire leur apparition sur Scoop.it.
lun
18
avr
2011
Inutile de vous rappeler la définition de la curation; elle se résume pour moi en un outil : Scoop.it ! Comme dirait Obelix, je suis tombé dedans quand (il) j'étais petit. Et pour avoir essayé différents outils, j'ai trouvé dans Scoop.it celui qui me correspond le mieux. Pas seulement parce qu'il m'a permis de me hisser en haut du classement des utilisateurs de la plateforme, mais surtout pour son ergonomie, sa facilité d'adaptation et le résultat de la présentation. Venant du monde du blog (une bonne dizaine à mon actif), la curation n'est pas si éloignée du blogging, sauf qu'au lieu de publier on y répertorie directement ce qui nous semble le meilleur (des autres), dans une thématique choisie. Et quand la rédaction n'est pas votre point fort, pour partager une passion ou son expertise, la curation me semble la solution idéale.
Maintenant attention ! la curation n'est pas la panacée. Elle ne vous permettra pas d'en tirer directement des revenus, ni de vous distinguer sur Google. En effet, ce dernier a rapidement perçu les inconvénients de ce sytème qui déstabilise fortement ses résultats (d'où son changement d'algorythme)
D'ailleurs de mon expérience de curateur du tsunami, j'en tire quelques enseignements
Pourtant certain ne voit en la curation qu'un outil de plus pour spammer le net ou une atteinte aux droits d'auteur (la justice devra trancher). Je pense qu'il faudra certainement très rapidement préciser quelques règles sur cette nouvelle pratique qui prend de l'ampleur. Car les moteurs de recherche, les rétroliens ou les mentions reprisent sur la plupart des sites pourraient alors entrer dans le cadre de la loi. L'avenir nous le dira...
Alors pourquoi la curation va changer notre façon de surfer ?
L'égémonie de Google est actuellement remise en cause avec l'explosion des réseaux sociaux. Facebook faisant quasi-égalité en trafic avec Google, on imagine bien l'exploitation du moteur de recherche de ce réseau social. Pour Twitter c'est plus contestable car réservé à des experts (utilisation des hashtags).
Or si Google squizze le classement des fermes de contenus, Facebook et Twitter ne le font pas. Bien au contraire ! D'ailleurs que fait-on avec ces outils si ce n'est de la curation ?
Alors certes tout comme le reste du web, seuls quelques curateurs sortiront du lot mais l'effet buzz devrait permettre à certain de se démarquer. De là à devenir des influents du web ...
sam
12
mar
2011
Comme beaucoup de gens, j'ai immédiatement été ému à l'arrivée du tsunami au nord-est du Japon après le tremblement de terre de 8.9, le vendredi 11 mars 2010.
Voulant suivre en live l'évènement malheureux, l'idée m'est venue de partager ces informations sur un outil que j'utilise depuis quelques semaines mais addictif : Scoop.it
Retour sur les premières 12h très mouvementés :
- 10h30 : création du topic Tsunami Japon
- 10h40 : 1er article
- 10h50 : tweet sur mes différents comptes Twitter et Facebook (environ 200 followers au total, c'est peu !) pour annoncer le lancement du topic
- 11h00 : création d'un compte twitter (je ne voulais pas submergé mes comptes existants) et je m'abonne à quelques sites d'infos
- 11h47 : Scoop.it m'annonce mes 50 premières visites uniques (pffff, pas encourageant !)
- 12h30 : je reposte sur mon Facebook perso
- 14h00 : "emballement" 250 visites. je relance quelques tweets "déjà 55 posts (vidéos, reportages) et des centaines de visiteurs sur ... "
- à partir de là, environ 100 nouvelles visites par heure pour arriver à 1100 visites à minuit
Mes sources :
Dans l'impossibilité de compter sur les sources de Scoop.it, bien trop lent, j'ai dû mettre en place ma propre veille minute par minute. En voici quelques unes (les basics) :
- Mon winamp branché sur BFM TV (souvent en version radio faute de débit)
- Google News
- YouTube
- FlickR et Twitpic (peu)
- l'Ambassade de France au Japon
- Twitter, mais très peu en fait car trop chronophage
Mes regrets :
- trop pris par la curation, ne pas avoir utiliser d'autres possibilités de diffusion du Topic (Scoopéo, Viadeo, ...)
- ne pas avoir fait un topic en anglais (plus fort impact)
- ne pas avoir eu le temps de traduire la plupart les posts en français (seuls quelques uns)
- et surtout ne pas avoir eu le temps de vérifier toutes les sources (je me suis fait flinguer notamment sur des photos FlickR sous licence privée).
Le Bilan (à l'heure de cette publication 23h00 samedi 12/02/11) :
- 1700 Visites uniques en 35h
- environ 250 Posts (photos, vidéos, articles presse, ...)
- une remontée de 288e à la 10e place du classement Scoop.it
- de nombreux nouveaux followers sur mes différents comptes Twitter
Conclusion :
Une expérience de curation enrichissante et épuisante. 2 notions sont à retenir, l'émotionnel et le visuel. Jouer sur ces 2 facteurs permet d'accentuerp le buzz.
Le résultat n'est pas une fierté car je pars d'une communauté relativement réduite. Mais face à la multitude de sources d'informations sur le net, on peut arriver à faire la différence avec de bons outils et les bonnes informations. Une mauvaise note toutefois à RTL qui a trop joué sur le sensationnel avec des informations, à mon avis, mal sourcées.
Je conclurai en ayant une pensée émue pour tous les japonais, et leur famille dans le monde, en cette tragédie effroyable.
Merci à tous les visiteurs et à leur contribution au buzz. Je vais continuer dans les jours à venir à contribuer à ce topic, tant que l'information pertudera.
PS : une vidéo que je n'ai pas diffusée. Le patriotisme outrancier de l'armée américaine : http://www.youtube.com/watch?v=Sh_uSQUEReA
lun
07
mar
2011
Pour faire suite à mon précédent post sur les questions à se poser avant de se lancer sur les réseaux sociaux quand on est une entreprise, je tenais à aller encore plus loin dans la réflexion, en allant à contrario de tout se qu'il peut se dire sur le net à ce sujet.
En effet, il est très facile, en cherchant un peu, de trouver toutes les meilleures raisons du monde pour créer son compte Facebook ou Twitter. Mais cela suffit-il à se lancer ?
Voici donc les 9 bonnes raisons qui vont vous feront hésiter ou rebrousser le chemin du community management :
1/ Je n'ai pas de budget à y consacrer
Se lancer dans une communication à travers les réseaux sociaux demande un temps non négligeable à y consacrer et surtout une disponibilité de tous les instants. Votre assistante communication ne pourra plus prendre de congés, faire de formation ou partir en réunion sans qu'elle s'inquiète de ce votrequ'il peut être dit sur son compte twitter ou sur la page fan Facebook de votre entreprise. Le problème n'est pas seulement le temps à y consacrer pleinement (1heure par jour peur suffire, mais à répartir sur la totalité de la journée) mais surtout la veille (technique) à réaliser. Or, tout le monde n'est pas open sur ce sujet. On peut être un bon communicant, mais n'avoir aucun intérêt pour les nouvelles technologies.
2/ Je n'ai pas d'objectif particulier
Etre présent sur twitter ou Facebook pour raconter sa journée de travail ou sa passion pour les pin's Android (jolie collection soit dit en passant !) n'est certainement pas la meilleure façon d'être présent sur les réseaux sociaux.
Il faut donc bien définir son(es) objectif(s) et adapter la stratégie pour chaque cas.
Par exemple, si vous souhaitez fédérer des utilisateurs d'une de vos nouveautés pour obtenir leur feedback, créer un compte facebook ne suffit pas, il faudra l'animer en y ajoutant des informations à valeur ajoutée et essayer d'apporter une réponse à chaque interrogation.
3/ Je ne sais pas définir ma cible
Si vous êtes organisateur d'un salon dont la cible est multiple et les intérêts de chacun très différents, il vous sera difficile de "communautarisé" votre cible.
Il est donc important de bien définir sa stratégie en fonction de sa cible.
4/ Mon activité est sur un secteur sensible
Vous êtes dans les domaines du plastique, du fastfood (cf Quick), de la confiserie (cf KitKat), du nucléaire, des produits phytosanitaires, des vaccins (et autres anti-biotique), de l'agriculture ou l'évelevage intensif ou vous utilisez de l'asparthame dans vos produits, vous avez toutes les chances de vous attirez les foudres des écologistes ou bio-consommateurs en créant une page fan Facebook. Vous aurez plutôt intérêt à y être de façon "passive", pour répondre à toutes les critiques des blogs, forum et comptes facebook, avec un discours bien affuté et argumenté.
Si vous savez que votre secteur est trop sensible pour l'opinion publique, ne tentez pas le diable, ça se retournera plsu vite que vous ne pensez contre vous.
5/ Je ne pratique pas de veille sur mon domaine d'activité/mon entreprise
Avant de se lancer sur les réseaux sociaux, il est bien de savoir ce qu'on dit de vous ou de votre secteur d'activité. C'est aussi le meilleur moyen de contrerles éventuels badbuzz.
Il existe ainsi de nombreux outils pour veiller sur votre e-réputation, tels Youseemii (excellent outil français en +) Google Alerts ou Alerti (voir mon article sur la gestion de son e-reputation)
6/ Je n'ai pas d'organigramme précis de mon entreprise
La stratégie de community management ne peut se mettre en place que dans le cadre d'une stratégie globale de communication. Il faut donc échanger avec tous les acteurs (interne et externe) de l'entreprise, le service marketing (operationnel, direct, e-marketing, medias, ...), l'attaché de presse, le service commercial, le SAV, le service recherche et développement, doivent être en contact permanent avec le community manager et même mieux doivent contribuer aux réseaux sociaux.
Peu importe si le community manager est interne ou externe à l'entreprise, il doit pouvoir joindre rapidement les personnes concernées pour les problèmes posés.
7/ La transparence est antinomique avec la politique de mon entreprise
Un réseau social est par définition un lieu d'échange. Hors, le fait d'y être présent demande forcément d'être transparent sur bons nombre de sujets. Vous pouvez tout à fait avoir votre chasse-gardée (technologique, financière, ...) mais si vous ne pouvez être transparent sur aucun sujet, inutile de perdre votre temps sur les réseaux sociaux.
9/ Difficile d'être réactif dans mon activité
Ne surestimez pas la disponibilité des interlocuteurs directement concernés par l'animation de la communauté. Ils ont déjà beaucoup à faire par leur activité (surtout avec les 35h). L'idéal est de préparer une charte de communication avec les différents services concernés pour établir les procédures pour chaque cas.
Enfin, chaque service devrait mettre en place un wiki avec une réponse à chacun des problèmes posés afin d'éviter de reposer xfois la même question aux personnes concernées.
9/ Penser qu'un stagiaire peut faire l'affaire
Croire qu'un stagiaire va faire l'affaire pour mettre en place la stratégie de community management, réaliser la veille, animer les communautés est tout à fait illusoire.
Une stratégie de community management ne s'organise pas sur du court terme. Le lien que va créer le stagiaire avec sa communauté est difficilement transposable à une autre personne. Ca me rappelle le début des sites internet quand de nombreuses entreprises faisaient appel à des stagiaires pour réaliser leur site. C'était parfois bien réalisé mais quand il fallait faire une modification sur le site, le stagiaire n'était plus joignable ou pas disponible (expérience vécue).
Soyez réaliste, la présence sur les réseaux sociaux doit être confiée à des professionnels. Si vous avez un petit budget, faites appel à un consultant freelance, ça ne vous coutera pas tellement plus cher et çapeut vous rapporter beaucoup plus.
En voyez-vous d'autres ?
Ne sous-estimez pas votre présence sur les réseaux sociaux, car n'oubliez pas que tout ce qui est dit et s'écrira sur votre entreprise/marque le sera Ad vitam aeternam.
ven
04
mar
2011
La question n'est pas anodine. Et les réponses à y apporter seront différentes selon votre activité, vos objectifs ou le budget à y consacrer.
Aujourd'hui, les réseaux sociaux envahissent le net pour faire et défaire votre réputation à la vitesse de la lumière. D'ailleurs, 70% des informations d'une marque sont réalisés par les internautes. Pour contrer les éventuels bad-buzz sur votre marque/entreprise, une présence sur Facebook, Twitter, Viadeo (et bien d'autres ...) peut vous permettre d'y construire votre communauté, votre meilleur paratonerre.
Mais avant de se lancer, il faut se poser les bonnes questions :
¤ Quel budget vais-je y consacrer ?
S'engager sur les réseaux sociaux demande un investissement minimal et surtout humain.
Réaliser une veille quotidienne, suivre sa e-reputation, animer les communautés, publier du contenu à valeur ajouter demande du temps qui ne pourra être consacré à d'autres missions.
En outre, ce travail demande une bonne connaissance de l'entreprise, de sa culture, de ses équipes pour être le plus efficace possible.
La présence sur les réseaux sociaux doit être associée à la stratégie globale de communication de l'entreprise.
Lorsqu'on est une TPE, on peut consacrer du temps, mais on va vite se trouver déborder. La sous-traitance peut être une solution. Cette mission étant permanente, il ne faudra pas tabler en
dessous de 500€/mensuel, sans compter la création et la communication.
Pour les PME, votre assistante marketing ou communication peut se charger de cette mission, mais aura t'elle les compétences suffisantes ?
La veille (technique, concurrentielle, ...) est un lourd travail quotidien qui ne doit pas perturber sa mission
¤ Quels sont mes objectifs ?
Occupez l'espace sur les médias sociaux est une intention louable, mais dans quel but ?
¤ Ma cible est-elle "communautarisable" ?
Le mot est barbare mais il est crucial de bien définir sa cible.
Inutile de vous lancer dans le community management si vos clients ne peuvent pas être clairement identifiés.
Pour créer une communauté dynamique et fidèle, il faut des intérêts communs.
¤ A qui sera rattachée cette mission ?
Cette mission est confiée à ce qu'on appelle un community manager. Celui-ci doit avoir une vision globale de l'entreprise et surtout être très réactif.
Le plus souvent il sera rattaché à la direction, mais en fonction de la taille de l'entreprise, il peut aussi être un assistant de la direction communication ou des resssources
humaines.
Si vous avez une réponse à toutes ces questions, vous êtes prêt à la mise en place d'une stratégie de community
management.
ven
18
fév
2011
Après le community management en 2010, c'est au tour de la curation de faire le buzz sur le net. But what's this ?
A priori ça ressemble à de l'extorsion de contenus (curatio en latin, emprunt) pour internaute en mal de rédaction, mais en fait, la curation est avant tout le meilleur moyen de partager ses connaissances. Cette fonction est normalement réalisée par le curator (conservarteur ou archiviste) en d'autre terme le e-veilleur.
Dans quel but réaliser une curation ?
Voici 4 outils que j'utilise au quotidien, dans l'ordre de mes préférences :
1 - Netvibes Dashboard
Toute le monde connait Netvibes, l'agrégateur de contenus crée par Tariq Krim et Florent Frémont en 2005. Depuis 2010, il offre un des premiers outils d'agrégation de de contenu par thématique, partageable : Netvibes Dashboard.
jeu
17
fév
2011
Oclio est le site e-commerce leader de "produits, de services et d'informations sur la puériculture et la sécurité à toutes les personnes qui gardent des enfants (parents, grands-parents, nourrices, ...) et à toutes les institutions qui les encadrent (crèches, écoles, centres de loisirs, colonies de vacances, ). " Oclio référence plus de 10.000 produits et offre une large gamme de services allant de la lsite de naissance au prêt de poussette.
En plus des opérations de web-marketing traditionnels (newsletter, affiliation, mots clés, ...), Oclio développe depuis un an une stratégie de community management avec :
D'après son dirigeant, Laurent Censier, la boutique Facebook apporte peu de ventes actuellement mais donne un aperçu du catalogue du site. A noter également que la version mobile du site (visible sur smartphone et Ipad, mais non adaptée) rapporte 2% du chiffre d'affaires.
Voici l'interview de Laurent Censier réalisé par le célébrissime Jean-Michel Billaut.
(le passage sur les réseaux sociaux vers la 9e minute)
jeu
10
fév
2011
Cette question n'est pas anodine car elle révèle nombre de contradictions sur la fonction de community manager. J'ai été interpelé par l'article pertinent du blogueur émérite Thierry Crouzet, accusant notamment les community managers de "putes". Il s'explique ainsi :
"...quand une entreprise embauche un community manager, .... Elle vise la croissance et plus le manager aligne de nouveaux amis plus on l’applaudit. Tout est permis. On se lie pour se lier... Faire croire à quelqu’un que vous êtes son meilleur ami, c’est un peu comme faire croire que vous l’aimez, le temps d’une étreinte. D’où le mot pute."
Effectivement, il est évident que dans le community management, ce qui compte, c'est pas la taille de sa communauté, mais sa qualité, pour son influence, son expertise.
Et là, le gros mot est lâché : "Influence". C'est un vieux débat bien connu des blogueurs (dont j'ai été dès 2004, dans une autre vie). Si j'ai une grosse communauté, suis-je influent ? Et ce dilemme rebondit sur le recrutement d'un community manager.
A mon avis, cette qualité ne doit être que la cerise sur le gâteau. Le community manager à 10 pattes est bien trop difficile à trouver pour négliger les principaux critères de sélection :
La taille du réseau du community manager aura donc un intérêt si celui-ci répond en premier lieu à tous ces critères. Il faudra aussi que la stratégie de community management adoptée corresponde à la cible de sa communauté. Enfin, en fonction du statut "virtuel" adopté (le CM doit-il faire connaître son identité ?), son influence aura t'elle vraiment une importance ?
Je conclurai sur une aberration s'étalant sur les offres d'emplois de community manager , recruter un stagiaire, pourquoi ?
N'oubliez pas que le community manager véhicule l'image de l'entreprise. Cette mission demande donc un minimum d'expérience et de recul.
Image : © mnovelo - Fotolia.com
lun
07
fév
2011
Vous êtes journaliste, écrivain, expert et publiez régulièrement des articles à titre gratuit. Pourquoi ne pas valoriser vos publications ?
Depuis l'avènement du web 2.0, de nombreuses solutions s'ouvrent à vous
1/ Les sites communautaires collaboratifs :
On les oublie souvent, mais ils sont de plus en plus nombreux, souvent thématiques (ou communautaire). La valorisation ne sera pas monétaire mais vous y gagnerez en notoriété, en reconnaissance.
En voici quelques exemples :
N'oubliez pas que certains réseaux sociaux vous permettent via les groupes de partager vos contenus, comme Viadeo ou Facebook.
Enfin, pourquoi ne pas diffuser votre expertise sur Wikipedia ?
2/ Les plateformes de partage de publication
Sur le principe des sites de partages de contenus tel Fotolia pour les photos, ces plateformes vous permettent de publier et vendre vos publications.
Les rémunérations sont très variables d'une plateforme à l'autre.
En voici quelques unes :
Dans tous les cas n'espérez pas devenir millionnaire en publiant votre contenu sur ces sites et plateformes ! Par contre vous pourrez y gagner en crédibilité, visibilité et e-positionnement.
lun
31
jan
2011
De nombreuses définitions sur le rôle du community manager circulent sur le net. Selon le métier de chacun, les variantes sont légions. Celle de l'agence Dagobert, me semble l'une des plus exhaustives et surtout objectives.
Ce qui singularise cette définition du communty management, c'est la prise en compte de la triangulaire marque/agence/community manager, avec :
En résumé le rôle du community manager est de :
Enfin, un débat a lieu sur le net (blogs, twitter, facebook) sur le postionnement du community manager : ne doit-il pas être recruter au sein de l'entreprise ?
Voici ma position sur le sujet, avec les questions à se poser :
Si vous répondez "oui" à chacune de ces questions, n'allez pas chercher plus loin et recrutez plutôt un webmaster (en freelance éventuellement).
Sinon, je vous conseille de recruter en externe votre community manager, soit via une agence de communication (qui l'intégrera à votre mix-marketing) soit dans les annonces (groupe viadeo par exemple), soit sur twitter, si vous avez une communauté importante.
lun
17
jan
2011
Aujourd'hui un des premiers reflexes quand on veut en savoir plus sur une personne croisée dans la vie réelle ou sur le net est de la googler.
Or on découvre quelquefois de cette façon quelques casseroles de jeunesse, souvent difficile à faire disparaître.
Voici quelques astuces que j'utilise depuis quelques années pour bien contrôler mon identité numérique sur internet :
1/ s'inscrire sur les sites de référence comme :
2/ créer un site internet à son nom.fr
Les noms de domaine sont disponible pour les particuliers. Et si votre nom est déjà utilisé, vous pouvez ajouter votre prénom, votre n° de département, éventuellement votre ville. Pas facile pour les noms communs tels Martin ou Durand !
3/ créer plusieurs comptes facebook et twitter
Afin de ne pas mélanger vies personnelle et professionnelle, il vaut mieux distinguer les comptes sur lesquels vous acceptez des amis ou des relations professionnelles, notamment sur Facebook.
Sur twitter, créer un compte pour chaque thématique abordé permet de mieux cibler ses followers.
4/ mettre son nom personnalisé sur Facebook
Sur le compte que vous souhaitez mettre en avant, vous pouvez depuis juin 2009 ajouter votre nom sur l'adresse de votre compte facebook, pour que votre url se présente ainsi : http://www.facebook.com/votrenom
5/ créer une page fan Facebook
En plus de votre compte facebook personnalisé, vous pouvez des groupes d'amis mais aussi des pages fan facebook.
La procédure pour créer sa page Fan
6/ mettre à jour régulièrement ses profils (voir point 1)
Un conseil de bon sens qui demande de la rigueur et de la régularité.
7/ demander aux blogs et forums de supprimer vos commentaires et autres photos "pénalisants"
On n'est pas toujours maître des commentaires et images disséminés sur le net. N'hésitez pas à demander aux gestionnaires des sites de les supprimer.
Enfin contrôlez régulièrement votre identité numérique grâce à des outils tels que :
lun
10
jan
2011
S'il est un secteur qui a beaucoup évolué ces dernières, ce sont les relations presse (ou RP / Relations Publics). L'avènement d'internet a bien changé la donne. Les forums, les blogs, les portails d'informations et dernièrement les réseaux sociaux sont aussi des vecteurs de communication qu'il ne faut pas négliger. Ils ont d'ailleurs largement pris le pas sur la presse traditionnelle.
Parmi les nombreuses solutions proposées dans le domaine de la relation presse, j'ai découvert ici, PressKing qui a pour but de :
L'outil est utilisable en mode fremium avec des formules à partir de 29€/mois, ce qui le destine à une grande majorité de clients.
PressKing va plus loin encore dans le service proposé à ses clients avec des outis :
N'oubliez pas que la multiplication des backlinks améliore votre référencement. Les nombreux pseudo-sites de "relation presse" peuvent y contribuer, tels :
Vous en trouverez encore plus sur WebRankInfos avec un classement par thèmes.
C'est un travail long et fastidieux qui n'aura que peu de répercutions sur votre référencement mais qui participe malgré tout à son amélioration.
lun
03
jan
2011
Que cette année vous apporte Bonheur, Prospérité et Santé.
Restons positif face à l'adversité et à la difficulté.
Prenons le recul nécessaire pour emprunter le chemin de la réussite.
Meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Image Fotolia © MS Sound